Il n’a pas besoin de cela, parce qu’il ira loin, mais « I love Girbig » / « I love Girbig »

Posted in Extras - Off Topic on oct 29, 2008

English below

Once upon a time… Non, j’ai bien marqué English below, donc… Il était une fois, une rencontre dans un sous-sol à la Défense, un samedi matin, tête ailleurs, dans les étoiles. Une rencontre au hasard d’un échange de connaissances. Réunion au sommet, organisée par un groupe de joyeux lurons, entraînés par un clown savant, Girbig. Julien Girbig, pour être plus précis. Le thème de la session extraordinaire ? « Qu’est ce qui qui fait le succès d’un groupe de zik ? »

Alors, bien sûr, on m’invite.  Quoi de plus naturel, étant donné que j’excelle dans l’art du succès, que j’enchaîne les disques de platine tous les mois, que j’écume les plateaux télés de TF1, M6 et… Bon vous l’aurez compris, je suis cynique. Bref, on m’invite, et je m’invite, parce que ce thème m’intéresse aussi un peu !

Et puis c’est un peu comme un coup de foudre. Non, en fait, je ne fonctionne pas au coup de foudre. Pas du tout. Lente maturation. Regards croisés. Un échange à la fin de la journée autour du « on pourrait peut-être se revoir ». Et puis on s’est revus. A la Fourmi, à Pigalle. Et là, c’est l’incartade magnifique. Echanges virulents autour de la musique des Beatles. Et là, aussi, je suis cynique. Julien et moi partageons une même foi en la musique folk, c’est peut-être le ciment qui nous unit. Le reste, bah, non, on n’est pas pareils, du tout. Mais j’ai envie de dire : c’est tant mieux parce que me retrouver face à moi-même est quelque chose qui m’arrive déjà trop souvent.

Je parle.

Venons en à hier soir. Très très très (ai-je mis un très de trop?) beau concert délivré par la formation très acoustique emmenée par Julien Girbig. Les 3 acolytes de derrière ne sont pas nés de la dernière pluie. Nico Wauq’ a tout arrangé pour que les chansons soient bien, et belles. Il s’empare de la section rythmique avec sa contrebasse et Liam l’aide aussi avec l’intelligence de son jeu de balais, à la batterie. Quant à Guillaume, au piano, c’est un expert du contre-point trop n’en faut. Quel ravissement pour les oreilles.

Bon, et pis y’a l’autre, là, au centre de la scène. On l’appelle Girbig. Parce que c’est son nom. Il est petit, mais il est grand, il lève les yeux au ciel et on a envie de l’y suivre.

J’aime Girbig. Je ne peux que vous recommander de suivre de très très près cet artiste.

http://www.myspace.com/girbig

Marc

ps : je n’ai pas parlé de musique, parce que voilà, je ne parle pas de musique, vous auriez peut-être le malheur de croire que je les mets dans une boîte alors que leur dernier album s’appelle Songs from a Pandora Box.

Girbig

Girbig

***

If you want me to translate this piece of art, you’ll have to push hard on the comment link button to ask me to do so, and I’ll forward you the translation.

In the meantime you can listen to Girbig here: www.myspace.com/girbig

Have a nice day!

Marc

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One Response to “ Il n’a pas besoin de cela, parce qu’il ira loin, mais « I love Girbig » / « I love Girbig » ”

  1. #1 Mimie Says:

    Hello ! merci pour ton msg sur mon blog. Malheureusement je n’ai pas pu aller à ce concert, mais je prévois de me rendre à un prochain. Je découvre ce que tu fais, c’est bon pour les oreilles aussi :-)

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